(Job et Coach, les entretiens singuliers)
Je viens de voir cette petite BD, le message est très intéressant et méritait d’être souligné.
Nous avons en France une mentalité qui dénigre la réussite, mais également l’échec.
« Echouer, c’est d’avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente. »
Lors de l’intervention de Tariq Krim, CEO de Netvibes, à la conférence IE CLUB – Les stars de Demain, et des autres intervenants, ils avaient tous expliqués que leurs premières boites n’avait pas ou pas bien marchées, mais c’est en créant, 2,3,4 entreprises qu’ils avaient réussis.
L’échec ne doit pas être honteux, on a souvent tendance à le penser en France, il faut réussir à valoriser son échec. En tirer les bonnes conclusions, analyser les points négatifs, et les points positifs.
Dans toutes expériences, parfois ca marche, parfois non.
C’est cette culture de la gagne, de la confiance, qu’il faut rétablir pour la société française.
Lors de mon passage au Bureau Des Elèves, on nous disait que c’était difficile, qu’on y arriverait pas, que ca marcherait pas. Alors oui, on a pris des buches ! Le milieu de la nuit étant ce qu’il est, nous avons échoués sur certains événements par manque d’expérience, mais au final nous avons énormément appris, de nos erreurs, de nos réussites, pour être bien meilleurs sur la fin.
Savoir tirer profit d’un échec, c’est la meilleure façon de repartir.
Both comments and pings are currently closed.


6 comments so far
Très intéressant tout ça, notamment le lien avec tes expériences au BDE (tu pourrais nous en dire plus éventuellement?
). Il ne faut pas non plus surestimer la tolérance à l’échec des Américains. Une erreur est certes considérée comme apprentissage. Mais faire deux fois la même erreur est bien pire pour un Américain (je généralise, évidemment) qu’en avoir fait une seule pour un Français. Il existe même un dicton sur la côte Est: "One a winner, always a winner; twice a loser, always a loser".
février 22nd, 2007 at 10:06
Salut Jérémy,
C’est sur, quand on reproduit les mêmes erreurs à de nombreuses reprises, c’est que l’on en a pas tiré les enseignements. Effectivement, la on peut être considéré comme « always a loser »
.
Pour le BDE, tu sais, ca commence à la campagne, des gens votent pour toi, d’autres non, et l’on t’attend surtout aux tournants. Est-il capable de gérer une équipe, de mener un projet, de subir les critiques quotidiennes !
Ce qui est difficile, c’est le statut d’étudiant, et donc d’amateur que les gens t’accordent. Il faut démontrer à tous les
rapacespartenaires extérieurs que tu es compétant et professionnel dans l’organisation.Donc forcement tu es obligé de faire des erreurs quand tu débutes, il faut quand même éviter de couler le budget dès la 1re soirée, sinon c’est cuit !
Gérer un budget en essayant de satisfaire tout le monde est une mission délicate surtout quand les attentes sont totalement différentes. Enfin tu dois connaitre ca avec le BDE HEC qui ont certes un budget énorme, mais des attentes énormes également !
février 22nd, 2007 at 11:42
Thanks for sharing David. Je n’étais pas au BDE d’HEC, mais la plupart sont de bons potes donc j’ai pu les voir à l’oeuvre (et effectivement les budgets sont énormes) – et ils s’en sont tirés avec brio.
J’ai par contre eu à faire à des budgets plus petits avec des attentes assez élevées et des contraintes de reporting serrées, et là non plus c’était pas évident (j’ai d’ailleurs commis beaucoup d’erreurs de management d’équipe, j’aurais pu tirer encore plus sans friction aucune – mais c’est jamais facile dans les assoces car les gens qui veulent faire le travail ingrat bénévolement sont rares; c’est donc aux respos de s’y coller pour montrer l’exemple. Bref…tu dois connaître tout à a parfaitement).
@+,
Jeremy
février 22nd, 2007 at 21:53
L’echec est-il le meilleur moyen pour réussir ? Non puisque des gens y arrivent du premier coup et avec brio (exemple : mon cousin qui a fondé Matelsom.com). Le problème de l’echec c’est qu’on y laisse souvent des plumes et que pour devenir meilleur il faut avoir les ressources nécéssaires (financières, mentales, physiques…). A mon sens, c’est une minorité qui franchit la marche…
février 23rd, 2007 at 10:21
Adrie,
Il y aura toujours des gens qui auront de la réussite dès la première expérience, mais la majorité des gens ont besoin d’expérimenter pour analyser.
C’est donc une source d’échec.
Prenons l’exemple d’un sportif, il est très rare de réussir tout du 1re coup. Souvent les 1res expériences sont source de désillusion mais c’est cet esprit de compétiteur qui leur permet de se remettre en question, de rebondir et de repartir pour revenir plus fort.
Ps: bien recu ton mail, je regarde les dates, un match ca me tente bien
février 23rd, 2007 at 11:20
On est d’accord. Ce que je veux juste préciser c’est que toutes les personnes n’ont justement pas cet esprit de "compétiteur" et qu’on ne peut donc pas généraliser la chose en disant que l’echec est un moyen de réussite pour tous.
PS : Essaye de planifier un petit week end un mois a l’avance. Les billets seront moins chers (tu payes, je pense, après la frontière) et ça permettra d’acheter les billets pour l’Arena
février 23rd, 2007 at 14:58